09 janvier 2008
Traitement des infections urinaires ou cystites récidivantes
On connaissait déjà la canneberge et la cranberry dans le traitement préventif des infections urinaires récidivantes. Ces plantes évitent la fixation des germes (principalement de l’Echérichia coli) sur la muqueuse de la vessie, cause des infections. Cela fut découvert par le travaux de Sobota en 1984.
Mais une nouvelle indication de la cranberry (airelle sauvage d’Amérique du nord) vient d’être établie. En effet, le rapport sexuel est souvent incriminé (60 % des cas) dans les infections urinaires (cystites) récidivantes chez les femmes. Des chercheurs de l'institut Alfred-Fournier (Paris) ont prouvé l'efficacité d'une prise unique de cranberry (GynDelta* des Laboratoires CCD), dans les six heures suivant le rapport sexuel, chez des patientes à haut risque d’infection urinaire récidivante. Seules 10,8 % des patientes du groupe GynDelta ont fait une nouvelle infection, contre 43,2 %dans le groupe placebo. Ainsi, il y a eu 4 fois moins de récidives dans le groupe cranberry.
Ce traitement, ne dispense des autres conseils : boire beaucoup d’eau, faire une toilette intime après les rapport avec un antiseptique léger et surtout prendre des probiotiques pour reconstituer la flore intestinales, car l’Echerichia Coli provient souvent de intestins. Les traitements homéopathiques sont également très efficaces en prévention dans cette pathologie.
05 janvier 2008
Les médicaments antihistaminiques
Que faire en cas de crise allergique ?
En cas de réaction allergique, dès les premiers signes:
1. Appeler immédiatement le médecin et le SAMU.
2. Prendre immédiatement:
- un antihistaminique par oral, type Virlix*.
- un corticoïde par oral à la dose de 1mgr/kg,
- si crise d'asthme: un aérosol type Ventoline*.
3. en cas de malaise, de gène pour avaler, pour parler, de sensation de manquer d'air, de perte de connaissance, il faut pratiquer (ou faire pratiquer) une injection de Anapen* en injection, à renouveler 5 minutes plus tard en l'absence d'amélioration notable des symptômes.
Asthme et Oméga 3
Une étude scientifique menée par le Dr Timothy D. Mickleborough de l'université de l'Indianan à Bloomington, vient de montrer un nouvel intérêt des oméga 3 après le cancer et les maladies cardiovasculaires. Elle a permis d'établir l'intérêt des oméga 3 dans l’asthme et en particulier dans le bronchospasme (bronchoconstriction) induit par l’exercice physique (BIE).
Selon cette étude parue dans le journal Chest, prendre des suppléments d’huiles de poisson permet de prévenir le BIE chez les asthmatiques. (Timothy D. Mickleborough, Chest, January 2006
du 10/02/2006 et LJS du 10/01/06)
25 septembre 2007
Prévention de la grippe:
Je vous propose un traitement simple et facile à prendre. Il constitue une excellente alternative au vaccin de la grippe qui n’est supporté pas bien par tout le monde. En effet, il provoque souvent une fatigue ou un syndrome grippal. De plus, il n’est pas efficace chez tout le monde.
Le traitement préventif de la grippe se compose de:
- Echinaccéa TM : 50 gouttes matin et soir, (ou 100 gouttes le soir pour ceux qui ne peuvent faire autrement).
- Oscillococcinum et Influenzinum 15CH une dose tous les dimanches, en alternant les deux produits.
Ce petit traitement est à commencer en septembre ou octobre (au plus tard).
De plus, ce traitement remontant l’ensemble des défenses de l’organisme (et non seulement les défenses contre la grippe), ce traitement prévient beaucoup d’infections hivernales, ce qui est toujours bon à prendre
18 avril 2007
Les antibiotiques
On
peut dire ce que l'on veut des antibiotiques, ce qui est certains c'est
qu'ils ont sauvé de nombreuses vies. Le problème est que victimes de
leur succés ils ont été galvaudés et utilisés à tord et à travers. Ils
sont donc utiles mais doivent respecter des régles de prescription
strictes.
L’antibiotique sera choisit en fonction de la localisation de
l’infection et donc du germe probable en cause. Au niveau des
amygdales, on craint le Streptocoque β hémolytique, au niveau de la
peau on craint le staphylocoque doré… Car les différents antibiotiques
diffusent différemment selon les tissus et organes du corps : bronches,
sinus, oreilles ou même vessie ou méninges. On choisira aussi
l’antibiotique selon la gravité de l’infection, la rapidité
d’évolution, les contre-indications du médicament (insuffisance rénale
ou hépatique, allergie…), le risque évolutif de l’infection (risque de
septicémie, endocardite…) et l’état de l’enfant. C’est pourquoi il faut
absolument que cela soit un médecin qui fasse ce choix. Et aussi,
lorsqu’un antibiotique est prescrit, il est indispensable :
- de le prendre,
- à la dose indiquée : une dose trop faible sera inefficace contre le
germe qui deviendra alors
résistant à l’antibiotique. On perd ainsi une
arme potentielle.
- ne pas sauter de prise : le risque est le même que le précédent
- prendre la durée indiquée. Il ne faut pas l’arrêter dés que cela va
mieux. Car si on arrête trop
tôt, l’infection n‘est que partiellement
détruite, il demeure toujours des germes qui
vont se re-développer dès
l’arrêt de l’antibiotique.
Il est presque plus mauvais de mal prendre un antibiotique que de ne
pas en prendre du tout ! Car en cas de problème persistant après un
antibiotique mal pris, le tableau clinique est bâtard, pas net et le
germe est résistant à l’antibiotique : donc il est inutile de reprendre
un antibiotique qui a été mal pris ou qui n’a pas marché !
Au Total :
Soit on prend correctement un antibiotique, Soit on ne le prend pas du
tout !
Ne jamais prendre un traitement antibiotique à moitié : Il ne sera pas
efficace et générera une résistance du germe à l’antibiotique
L’usage des antibiotiques ne doit, en aucun cas, être galvaudé, le
développement des résistances aux antibiotiques en est une raison, mais
aussi le côté nuisible d’un antibiotique inutile sur l’organisme : il
vient encrasser le foie et la vésicule biliaire, et détruire la flore
intestinale, tels sont les effets visibles à courts termes. Mais à plus
long terme, on évoque les aggravations des allergies (eczémas, asthme,
intolérances) mais aussi des rhumatismes, de la fatigue, du moral, des
problèmes digestifs… Et certains auteurs ont même constaté que les
personnes prenant souvent des antibiotiques ont plus de cancers que les
autres….
Ainsi, l’usage des antibiotiques ne doit pas être galvaudé. Tout le
monde est d’accord là-dessus. Mais aussi, les antibiotiques ont une
place irremplaçable en cas d’infections graves, sévères, avec risques
de complications (septicémie, méningite, atteinte cardiaque), avec
problèmes respiratoires (essoufflement, encombrement) ou altération de
l’état général, ou encore chez les personnes faibles ou porteuses d’une
anomalie (cardiaque, pulmonaire, déficit immunitaire ou autre…).
Donc,
l’antibiothérapie doit être réservé aux cas bien choisis et c’est tout.
En cas d’infections récidivantes et si une infection est en cours, il
est souvent justifié de commencer par une antibiothérapie bien menée
pour nettoyer le terrain et de commencer en même temps ou juste après
un traitement de fond de ces infections. Ainsi, nous commençons le
traitement sur de bonnes bases !
Enfin, lors d’une antibiothérapie, je conseillerai systématiquement de
prendre :
- un probiotique qui est un produit permettant d’entretenir la flore
intestinale qui sera obligatoirement en partie détruite par les
antibiotiques. Il permet aussi d’éviter la survenue de candidose
(champignon) au niveau du tube digestif, de la bouche, (aphte, muguet,
mucite, muqueuse buccale à vif rendant très douloureuse toute
alimentation) ou de la cavité vaginale (mycose ou candidose vaginale)
favorisée par cette destruction de la flore intestinale. Car souvent
après avoir absorbé l’antibiotique, il faudra que la personne prenne un
antifongique pour se débarrasser du champignon développer suite à
l’antibiothérapie ! Double intoxination ! A défaut de probiotique,
il est possible de prendre du yaourt fermenté ou au bifidus (mais nous
verrons que les laitages ne sont pas conseillés lors d’une infection),
voir de l’Ultralevure* qui auront une action protectrice, mais beaucoup
plus faible sur la flore.
- un protecteur hépatique comme le Nux vomica 7CH en homéopathie, la chélidoine,
le romarin, le radis noir… car l’antibiothérapie vient fragiliser le
foie et la fonction biliaire, un petit tonifiant hépatique est le
bienvenu pendant ou/et après le traitement.
Et sauf indication contraire de votre médecin, donnez l’antibiotique
pendant ou à la fin de son repas. Il est ainsi mieux digéré et toléré.
Une
antibiothérapie bien, indiquée aux doses adéquates, bien suivie par le
malade assocviée à la prise de probiotiques et d'un protecteur sera
bénéfique et efficace. Il faut cependant se rappeler que les huiles
essentielles sont également très actives contre les infections.
Article tiré du livre: "Pour en finir avec les allergies et les infections récidivantes" du Dr Bodin
11 avril 2007
La cortisone
On l'appelle aussi "corticoïde". On parle alors de
corticothérapie. Beaucoup de choses ont été dite pour ou contre les
corticoïdes. Mais il faut distinguer :
- les corticothérapies
courtes (quelques jours à une ou deux semaines) qui ne posent que peu
de problèmes : pas besoin de faire de régime sans sel, bien supportés
(même mieux que les AINS), efficacité à la fois sur l’inflammation de
l’infection et l’allergie dont c’est le traitement le plus puissant.
C’est un traitement de la crise :
• Infection aigue, surtout dans des localisations difficiles ou potentiellement plus grave : oreille, sinus, poumon.
•
Poussée allergique importante : crise d’asthme, eczéma généralisé,
œdème de quincke (allergie de la trachée pouvant géner le passage de
l’air), allergie ORL importante…
Ce traitement permettra d’arrêter la crise en quelques heures ou jours.
-
les corticothérapies de longue durée (en semaines ou en mois), qui
posent le problème de la rétention d’eau (d’où la nécessité d’un régime
sans sel), de la baisse immunitaire, de l’augmentation du taux de sucre
et de la baisse du potassium, de la toxicité digestive et de l’arrêt de
la surrénale qu’il faudra relancer à l’arrêt du traitement. Une
surveillance médicale rapprochée est nécessaire
Ces traitements sont
beaucoup moins utilisés dans le cas qui nous intéresse. On les utilise
quelquefois dans les cas d’asthme sévère persistant.
Les corticoïdes se retrouvent également sous forme de :
- Pommades prescrites dans les eczémas par exemple.
- Bombes aérosol pour l’asthme,
- Collyres pour allergies oculaires,
- Gouttes nasales pour les rhinites…
Je considère que si ces formes peuvent avoir une utilité pour soulager
immédiatement les crises invalidantes, ou pour éviter d’avoir recours à
la forme orale (prise de cortisone par voie générale), il ne faut en
aucun cas que cela devienne un traitement quotidien, de routine voir de
traitement préventif… Car dans ce cas, même si on est avec un
traitement local, sa répétition finit par laisser passer les
corticoïdes dans la circulation sanguine générale et nous nous
retrouverions à la longue, avec les mêmes inconvénients que la
corticothérapie au long court. J’ai vu le cas d’un homme utilisant
depuis plusieurs années de la pommade corticoïde pour son eczéma,
présenté un hypercorticisme : une excès de cortisone dans le sang.
Pourquoi les homéopathes sont-ils si réfractaires à la cortisone ?
D’abord à cause des effets secondaires, mais surtout parce que la
cortisone va bloquer la porte de sortie des toxines sans les évacuer
préalablement. On traite la conséquence pas la cause. C’est un peu,
comme si on vous interdisait de sortir vos poubelles pour garder la
ville propre, sans vous dire quoi faire de vos déchets. Les poubelles
s’accumuleraient dans votre logement, et finiraient par provoquer une
grande insalubrité : place, odeur, infections, rats…
Article tiré du livre: "Pour en finir avec les allergies et les infections récidivantes" du Dr Bodin
Les cures thermales
Voici un excellent traitement à préconiser dans tous les cas difficiles et résistants aux traitements entrepris. La France dispose pour cela d’un nombre très important de stations thermales souvent situées en altitude.
Le principe de la cure thermale est double :
* nettoyer, drainer les sécrétions pathologiques pour les évacuer au maximum. Pour cela les stations disposent d’aérosols, de bains, d’instillateurs divers permettant l’élimination de ces sécrétions
* relancer les défenses immunitaires locales et générales. L’usage de l’eau thermale en est le principal agent. Ces eaux prélevées et bues immédiatement à leur sortie de la source, ont le maximum d’ionisation. « ionisé » signifie une molécule à qui il manque ou qui possède un excès d’électrons ce qui lui donne une charge négative ou positive selon les cas. Cet état lui procure une grande réactivité importante vis-à-vis des autres ions. Cela stimule donc, certaines réactions chimiques indispensables.
Les molécules (minéraux et oligoéléments essentiellement) de l’eau se trouvent donc sous forme ionisée, ce qui leur donne un fort impact sur l’organisme. Le soufre est souvent l’agent essentiel pour lutter contre les infections récidivantes et pour stimuler la fonction hépatique.
Vous noterez au passage que l’efficacité de ces eaux de cure vient, bien sûr, de leurs constituants, mais aussi du fait la forme ionisée de ces constituants. Les curistes boivent en général un verre d’eau par jour. Le goût et l’odeur de cette eau sont très forts. Elle stimule fortement l’organisme, au point qu’un seul verre d’eau suffit par jour. Ceci est en complète opposition avec les eaux minérales en bouteille, pour qui on veut nous faire croire qu’elles ont toujours ce pouvoir là. Or, la mise en bouteille puis le temps du transport, de conservation dans des lieux pas toujours adéquates (température, ensoleillement…) fait que l’eau perd peu à peu son ionisation et par là son action thérapeutique. Quelques jours suffisent pour perdre cette ionisation. D’ailleurs, ces eaux minérales en bouteilles n’ont pas du tout le même goût que les eaux bues à la station… Les minéraux deviennent alors de la simple pierraille, guère utilisable par notre corps, et qui pourraient même être une source d’encrassement !
Les cures thermales sont prises en charge sur prescription médicale (après accord de la caisse de sécurité sociale). Seuls les soins sont pris en charge généralement, et non le transport, ni le logement. Elles durent trois semaines et nécessitent des soins quotidiens pendant trois ou quatre heures. Une cure thermale est fatigante. Il vaut mieux prévoir de se reposer entre les soins. Il est nécessaire de faire une cure annuelle pendant trois ans successifs pour bien consolider les résultats obtenus.
Arrêt des sucreries, laitages et fritures.
Le première chose à faire si on veut guérir d'infections ou
d'allergies récidivantes, est d'éviter le plus possible les sucreries,
les laitages et les graisses cuites (fritures) responsables de
l’encrassement de l’organisme et aussi d’une insuffisance digestive.
Or, toute insuffisance digestive conduit à une insuffisance
immunitaire. Nos anciens l’avaient très bien compris, quand ils
utilisaient les épices. Car les épices stimulent la digestion, en
améliorant la digestion on améliore les défenses et la santé.
Le
problème de l’éviction des sucreries et des laitages est souvent
délicat chez l’enfant et encore davantage chez le nourrisson. Voici
quelques trucs :
- Pour les bébés, on peut alterner le biberon de
lait avec du lait d’amande, du lait de soja (de temps en temps
uniquement), du lait de brebis ou de jument. Il existe aussi une grande
variété de laits différents vendus en pharmacie.
- Diversifier
leur alimentation aux autres aliments que le lait à partir de l’âge de
5 mois, mais pas avant, car l’intestin ne le supporterait pas bien. Et
en plus, il faut introduire les aliments un par un, en laissant du
temps entre chaque, pour que l’organisme s’habitue.
- On peut remplacer les laitages par des fruits, des compotes ou des desserts au soja par exemple.
- Il est possible de sucrer avec du miel (sucre naturel).
- En cas de faim, prendre un fruit.
- Au goûter préférer du pain avec un peu de margarine végétale riche en oméga 6 et 3, avec éventuellement du miel.
Enfin sachez, que si il est vrai que les laitages sont très utiles pour
les bébés, il en n’est pas de même pour les adultes. Nous pouvons
trouver du calcium ailleurs dans notre alimentation ! Voici les
aliments, autres que les laitages riches en calcium :
* Poissons :
anchois en conserve, hareng fumé, sardines à l’huile ou à la sauce
tomate (conserve), crustacés, coquillages (palourdes, huîtres, moules,
coquilles Saint Jacques), œuf de Lump.
* Légumes verts : feuilles de
bette, cresson, chicorée, épinards, haricots blancs, lentilles, chou
rouge, chou vert, navet, persil, pois chiche, cœur de palmier.
* Fruits : amandes, rhubarbe, figue sèche, noisette, arachide grillée, olive, framboise, orange, raisin sec.
Et rappelez-vous que dans la nature aucun animal adulte ne boit du
lait, et encore moins du lait d’une autre espèce ! Enfin, je vous
donnerai une petite histoire qui me fait sourire : « Notre brave vache
normande qui est dans son près et qui nous fabrique tous les jours des
litres et des litres de lait plein de calcium… Elle n’est pas
décalcifiée et pourtant, elle ne boit de lait !!! » Ce n’est pas une
raison pour aller manger l’herbe des vaches, ce que je veux vous
montrer que ce n’est pas un aliment indispensable du moins chez
l’adulte. Par contre, si c’est un aliment que vous aimez
particulièrement, il vous est toujours possible d’en consommer…
modérément.
Le problème principal de ces aliments : sucreries, laitages et graisses cuites, c’est qu’ils sont pleins de toxines :
- les sucreries à cause du raffinage du sucre (betterave ou canne à
sucre) qui transforme ce sucre naturel en un véritable polluant. Je
vous signale aussi que les édulcorants de synthèse (aspartam), dit «
sucre de régime » sont encore pire : complètement chimique, il trompe
l’organisme qui ne s’y reconnaît plus entre le vrai sucre et le faux
sucre. La consommation excessive de sucres et sucreries (qui épuisent
le pancréas, organe fabricant d’insuline) et les édulcorants (qui
trompent l’organisme qui ne s’y retrouve plus) serait même la raison de
l’augmentation importante de diabétique dans nos sociétés occidentales.
Commencer
par supprimer tout aliment ou boisson ayant un goût sucré (sucre
raffiné) : sucre blanc, sucre roux, sucreries, gâteaux, sodas, sirops,
chocolats (et dérivés), miel, glaces, sorbets, pâtes d’amande et pâte
de fruit, biscuits, compotes, fruits au sirop, confitures et
pâtisseries (même fabriquées maison).
Nous savons par ailleurs que les germes aiment et se nourrissent du sucre. Encore une raison pour les éviter.
-
les laitages posent problème parce qu’ils sont riches en mauvaises
graisses et surtout riches en toxines provenant de l’alimentation
artificielle de la vache : nourriture artificielle, farine animale,
engrais des champs de pâtures, antibiotiques (dans l’alimentation),
vaccinations, etc. Tout cela se retrouve dans le lait de la vache et
donc nous intoxique à notre tour : « l’arroseur arrosé ».
- les
graisses cuites et les fritures. Préférez les légumes cuits à l’eau ou
à la vapeur ainsi que les viandes et poissons grillés. Attention aussi
à la partie grillée qui est riche en radicaux libres nocifs. Vous
pouvez enlever cette partie grillée, tout comme vous le faites pour le
gras du jambon ou de la viande.
Lorsque vous faites cuire quelque
chose dans l’huile, préférez l’huile d’olive à basse température. Il ne
faut en aucun cas que l’huile fume. Dans ce cas, elle est à jeter
impérativement.
Enfin, rappelez-vous qu’il est toujours important de
limiter ces aliments : sucreries et laitages. Mais en cas d’infection
aigue, je vous conseille de les supprimer complètement jusqu’à ce que
l’infection soit complètement terminée.
La Vitamine C
Vitamine C ou Acide Ascorbique présente beaucoup d’intérêts :
- Indispensable à la phagocytose (par les polynucléaires), première étape de l’immunité.
- Virucide (détruit les virus). Elle serait même efficace sur tous les virus. Il convient dans ce cas de l’utiliser en intraveineuse pour atteindre des doses plus importantes.
- Bactéricide (détruit les bactéries), Bactériostatique (limite le développement des bactéries).
- Protège les polynucléaires et les macrophages contre les radicaux libres.
- Potentialise l’action des antibiotiques, ce qui est très intéressant en cas d’antibiorésistance.
- Neutralise certaines toxines virales et bactériennes.
- Augmente les lymphocytes T4 (appelés aussi CD4), les Immunoglobines et l’interféron qui sont très importants pour nos défenses immunitaires.
- Diminution de l’histamine qui est immunodéprimante. la présence de l’histamine est responsable d’un cercle vicieux : asthme, bronches altérées, infection, bronches encore plus altérées, allergie, toux, asthme....
- Détoxifie les métaux lourds avec élimination urinaire.
- Stimule le thymus, organe important pour nos défenses (avec le zinc).
Quelques remarques qui peuvent être importantes :
1- On dit souvent que la vitamine C empêche de dormir. Cela n’est vrai que si vous avez une carence en magnésium. Dans ce cas prenez du magnésium en plus de la vitamine C et l’insomnie disparaîtra.
2- La vitamine C favorise l’absorption du fer, mais cette association est aussi responsable d’une augmentation fâcheuse des radicaux libres.
En conclusion : Ne jamais associer la Vit C et le Fer.
3- La dose maximum absorbable par le corps serait 2 à 3 grammes par jour. Inutile donc de forcer sur les doses, cela fatigue l’élimination rénale inutilement. En cas de maladie, les besoins du corps son différents, c’est pourquoi certains auteurs conseillent des doses importantes de vitamine c dans certains cas. Il convient tout de même de rester dans le domaine du raisonnable.
4- En cas d’infection, la quantité de vitamine C dans le corps diminue. La prise de vitamine C est donc utile pour lutter contre une infection en cours, ou/et pour empêcher les infections. La prise d’un verre de jus d’oranges pressées (sans sucre surajouté) est donc une bonne chose, par exemple.
La vitamine C se trouve surtout dans le cynorrhodon (églantier), l’acérola (petit cerisier sauvage), l’argousier, le kiwi, les fleurs d’hibiscus (kardadé), le cassis ou les agrumes. On retrouve très facilement des comprimés à croquer (mieux que les effervescents) d’acérola en général dosés à 500mg. . On en retrouve aussi dans les oranges, les pamplemousses, les citrons, les kiwis, les fraises, les groseilles, le cassis… les poivrons, les choux-fleurs, les brocolis, le cresson…




